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Journée Africaine De Médecine Traditionnelle

Mardi 1 Septembre 2009 - 15:29:53

Message du Directeur régional de  l’OMS pour l’Afrique

Dr Luis Gomes Sambo

 

 

 

 

Dakar, 31 Août

 

 

 Permettez-moi, tout d’abord, de vous adresser, au nom du Représentant de l’OMS au Sénégal, le Dr Antonio Pedro Filipe Junior, nos très sincères remerciements pour avoir associé les partenaires du secteur de la Santé à cette importante  célébration de la journée africaine de Médecine traditionnelle 2009. Le thème retenu cette année est : «Médecine traditionnelle et sécurité des patients».

 

A cette occasion, je voudrais vous livrer le message du Directeur Régional de l’OMS, le Dr Luis Gomes SAMBO  je le cite :

 

 « C’est un grand plaisir et un privilège pour moi de me joindre au reste de la Région africaine pour célébrer la septième Journée africaine de la Médecine traditionnelle.  En 2002, les États Membres de l'Organisation mondiale de la Santé ont reconnu l'importance croissante de la sécurité des patients en adoptant  sur le sujet la résolution WHA55.18 qui souligne le rôle de l'Organisation mondiale de la Santé à cet égard. Dans la résolution, les États Membres s’engagent à créer ou à renforcer, sur des bases scientifiques, les systèmes nécessaires pour améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins de santé.

 

 

 

La cinquante-huitième session du Comité régional de

l’Organisation mondiale de la Santé pour l’Afrique, tenue à Yaoundé en 2008, a approuvé le document intitulé «Sécurité des patients dans les services de santé en Afrique : enjeux et solutions»,  et a lancé un appel aux pays africains pour qu’ils accordent la priorité voulue à la sécurité des patients, dans le cadre de la prestation de soins de santé.

 

 Cette année, la septième Journée africaine de la Médecine traditionnelle  est célébrée sous le thème «Médecine traditionnelle et sécurité des patients», en reconnaissance de l'importance de la sécurité des patients et de la plus grande attention accordée à l’échelle mondiale à la qualité générale des soins.

 

 Le concept de sécurité des patients se réfère aux processus ou structures qui permettent, lorsqu’ils sont mis en œuvre, de réduire la probabilité d’événements indésirables résultant de l'interaction avec le système de soins de santé. La sécurité des patients vise à rendre les soins de santé plus sûrs, aussi bien pour les patients, que pour les prestataires de soins de santé.

 

 

 

 

Les populations d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine utilisent la médecine traditionnelle pour répondre à leurs besoins en matière de soins de santé. Toutefois, l'utilisation répandue et croissante de la médecine traditionnelle a suscité des défis de santé publique.  Beaucoup de gens pensent qu’étant donné que les médicaments issus de la médecine traditionnelle sont naturels, ils sont sans risque pour la santé.

 

 Or, tout  médicament, qu’il soit à base de plantes médicinales ou non, peut avoir des effets secondaires. Un mauvais diagnostic et un traitement à l’aide de produits dont l’efficacité n’est pas prouvée, mais qui sont présentés comme soulageant plusieurs maux ou comme guérissant des maladies incurables, pourraient se révéler nocifs pour la santé des consommateurs et mettre en péril la sécurité des patients.

 

 L’utilisation et la réutilisation de matériels non stérilisés, pour des pratiques traditionnelles d’incision et de percement de la peau, sont susceptibles de favoriser la transmission de maladies infectieuses et de mettre en péril la sécurité des patients.

 

 

 

 

Pourtant, il est possible de prévenir ou de minimiser les infections associées aux pratiques de la médecine traditionnelle grâce à des mesures pratiques telles que l'amélioration des conditions d'hygiène dans la collecte et la préparation de médicaments issus de la médecine traditionnelles : port de gants de protection, élimination adéquate du matériel médical utilisé. 

 

 Aussi les tradipraticiens et les consommateurs doivent-ils être conscients des risques potentiels pour la santé liés au recours aux médicaments et aux pratiques de la médecine traditionnelle, et s’entourer par conséquent des précautions nécessaires.

 

 J’aimerais rappeler aux pays la nécessité d’élaborer des stratégies de promotion de la santé visant à sensibiliser les  consommateurs à l'utilisation en toute sécurité des médicaments issus de la médecine traditionnelle, et d'encourager les bonnes pratiques en matière de médecine traditionnelle.

 

  Des tradipraticiens bien informés peuvent être de « véritables

 

 

 

messagers » de la promotion de la santé » .  Fin de citation

 

Madame le Ministre ,

 

 Au nom du Représentant de l’OMS au Sénégal, je voudrais aussi vous transmettre les félicitations du Directeur Régional de l’OMS pour l’Afrique ; le Dr Luis Gomes SAMBO pour votre engagement personnel dans le développement de la médecine traditionnelle au Sénégal ainsi que l’excellente coopération que vous entretenez dans ce domaine avec les partenaires du secteur de la santé, les ONGs et les associations spécialisées.

 

 Parmi les actions qui traduisent l’engagement de votre département, je citerai :

-         la création d’une division chargée de la médecine traditionnelle au sein du Ministère de la santé, de la Prévention Médicale et de l’Hygiène Publique ;

-         l’élaboration et la mise en œuvre  du Plan stratégique national sur la médecine traditionnelle

-         et l’élaboration  du plan de communication sur la médecine traditionnelle

 

 

 

Toutefois, l’adoption du projet de loi sur la médecine traditionnelle élaborée par votre département avec le concours  de l’OMS est vivement souhaitée.  En effet  cette loi permettrait de garantir davantage la sécurité des pratiques des tradipraticiens au bénéfice des populations qui n’ont pas toujours accès aux informations indispensables pour se protéger de certaines pratiques qui peuvent parfois être néfaste pour la santé. L’Alliance Nationale pour la Sécurité des patients créée il y a quelques mois au Sénégal, avec l’appui de votre département, constitue également un  partenaire de premier dans la promotion de la sécurité des patients.

 

 Tout en souhaitant plein succès à cette septième journée de célébration de la médecine traditionnelle, je vous remercie pour votre aimable   attention.

 

 

 


Journée Africaine De Médecine Traditionnelle

Mardi 1 Septembre 2009 - 15:15:46

Les  Tradipraticiens s'engagent à combattre les charlatans

"Pour garantir la sécurité des patients,il sied au premier plan,de mener une lutte ardue contre les charlatans".Telle est la conviction de Erick Gbodossou,de prometra international.Des propos qu'il a tenus,lors de la journée africaine de Médecine Traditionnelle.


Faire un plaidoyer en faveur de la médecine traditionnelle pour sa contribution à l'amélioration de la santé des populations.En Afrique,jusqu'à 80°/° de la population font recours à la  médecine traditionnelle."Il est paradoxal que 80 à 85°/° de la population subsaharienne ait recours à la médecine traditionnelle alors qu'elle demeure encore dans bon nombre de pays,illégale,tolérée voire rejettée"a laissé entendre Dr Erick Dbodossou,le président de prometra international ."Médecine traditionnelle et sécurité des patients",c'est le thème de la septième journée de médecine traditionnelle.Pour garantir la sécurité des patients,Erick Gbodossou pense qu'il sied au premier plan,de mener une lutte ardue contre les charlatans qui ont pignon sur rue et notamment dans les villes africaines.Pour E.G,il sied parallèlement de barrer la route à la spoliation des vertus thérapeutiques des plantes par les primes qui élargissent le champ d'usage d'un remède originellement codé pour traiter des affections spécifiques. Au non des sages thérapeutes dont l'art de guérir continue d'améliorer la qualité de vie des populations.E.Gbodossou lance un appel à tous les acteurs en médecines traditionnelles pour ensemble conférer un franc succés à la septième édition de la JAMT.
M.G

Fermeture de Walf fadjiri

Vendredi 28 Aout 2009 - 23:40:41

SENEGAL-MEDIAS-REACTION

 Sidy Lamine Niasse ne voit pas d’issue au problème

 

 Le président du Groupe de presse privé Walfadjri a indiqué vendredi qu’il ne voit ‘’pas d’issue’’ à la récente fermeture de ses chaînes de radio et de télévision, laissant entendre qu’il ne va rien entreprendre pour annuler cette décision relevant selon lui de motivations inavouées des pouvoirs publics.


 

Des éléments de la police ont arrêté jeudi matin les programmes de la radiotélévision Walfadjri pour l’obliger à respecter les décisions de justice consistant à remplir les formalités légales et à s’acquitter intégralement des droits dus aux artistes.

‘’Personnellement, je ne vois pas d’issue. Puisque la seule issue possible aurait été juridique et je pense que cette décision est politique’’, a-t-il déclaré dans un entretien publié, vendredi, par le quotidien Walf Grand Place, organe du groupe dont il est le propriétaire.

‘’C’est fermé, c’est fermé, c’est tout et ce n’est pas la fin du monde, je vais investir ailleurs’’, a dit Sidy Lamine Niasse selon qui depuis quelques mois, des signes avant-coureurs laissaient présager de cette décision.

‘’Depuis deux ans, ils font tout pour fermer le groupe Walfadjri, mais ils échouaient à chaque fois’’, a dit le président-directeur général de Walfadjri, en allusion aux autorités publiques qu’il accuse d’être à l’origine de la fermeture de ses supports.

‘’C’est une décision que l’Etat a prise au plus haut niveau. Il ne peut pas connaître une solution financière car c’est une affaire pendante devant la justice. Il fallait trouver une solution là-bas ou appliquer la jurisprudence’’, a-t-il insisté.

Depuis le 22 mars dernier, les analyses de la présidence de la République ont selon lui ‘’montré que c’est la presse particulièrement Walfadjri, qui est à la base de l’échec du PDS (au pouvoir, NDLR) aux élections locales’’.

Le PDG du groupe Walfadjri a rappelé, pour ce faire, la décision prise alors par l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) de fermer les chaînes de radio et de télévision privées en pleine retransmission des résultats du scrutin, arguant que les organes concernés ne s’étaient pas acquitté de leur redevance. Il a aussi évoqué l’interdiction faite à son groupe de retransmettre en direct le défilé de la fête de l’indépendance 2009.

‘’Moi, je ne vois pas le BSDA (Bureau sénégalais du droit d’auteur)derrière cette affaire. Car ce service n’a ni les moyens, encore moins les capacités de le faire. C’est l’Etat avec sa main armée qui est derrière’’, a-t-il martelé.

Selon lui, dans l’ordonnance du BSDA, il n’est question ni de fermeture, ni de saisie. ‘’C’est la diffusion du répertoire protégé par le BSDA qui devait être arrêtée‘’, a-t-il estimé.

‘’Avec le BSDA, c’est une affaire pendante revenue plusieurs fois devant le juge mais renvoyée jusqu’au 19 novembre’’, a-t-il fait observer. A ce propos, le PDG de Walfadjri a dit avoir payé le BSDA pendant quatre ans, de 2002 à 2006, à hauteur d’un million chaque année.

‘’De 2006 à nos jours, nous étions prêts à payer mais ce sont eux qui ont refusé le chèque qui constituait une avance d’un million et jamais personne n’a dépassé cette somme’’, a-t-il soutenu, ajoutant que si la chaîne privée RDV donne 12 millions, c’est parce qu’elle a ‘’12 fréquences et plusieurs fréquences radios’’.

Suite à la fermeture des supports du groupe Walfadjri, le président du Conseil d’administration BSDA, Abdou Aziz Dieng, avait réagi en soutenant que ‘’ce qui est arrivé n’a rien à voir avec la politique’’.

’’Personne n’aurait souhaité qu’on en vienne là. Mais Sidy Lamine Niasse ne nous a donné aucun choix. Nous avons une documentation abondante qui peut prouver les moult interpellations dont il a fait l’objet et qui sont restées sans réponse’’, a expliqué M. Dieng.

Deux requêtes avaient été déposées sur la table du juge contre le groupe Walfadjri. La première ayant été positivement agréée par une ordonnance du Tribunal régional hors classe de Dakar en date du 6 août 2009. Cette décision a été signifiée à Sidy Lamine Niasse, le 13 août dernier par l’huissier du BSDA.

Le tribunal avait décidé que tous les programmes diffusés par la radiotélévision Walf FM dont les contenus sont protégés au titre du droit d’auteur seraient suspendus jusqu’à l’accomplissement des formalités légales et le règlement intégral des droits dus. Le président de la radiotélévision, Sidy Lamine Niasse, avait refusé de se plier aux décisions.

‘’Alors de guerre lasse, nous sommes allés au procès. Nous avons remporté ce procès par une ordonnance qui nous été délivrée le 6 août. Et ça lui (Sidy Lamine Niasse) a été signifié le 13 août’’, a poursuivi Abdoul Aziz Dieng, par ailleurs président de l‘Association des métiers de la musique (AMS).

Selon lui, ‘’il y a bien une décision de justice, une affaire réglée pas pendante et une affaire signifiée’’. ‘’Qui nous connaît, au niveau de la direction du BSDA, au niveau du Conseil d’administration du BSDA sait que nous ne sommes pas des gens manipulables. Il ne faut pas essayer de politiser une affaire qui n’est pas du tout politique’’, a-t-il insisté.

APS


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