News Africa 79954 visites
Accueil

Sénégal-Louga

Samedi 15 Aout 2009 - 13:41:5

 Ndèye Khady Diop exhorte à la confection de projets porteurs


 Le ministre de la Famille, de la Sécurité alimentaire, de l’Entreprenariat féminin, de la Micro-finance et de la Petite enfance, Ndèye Khady Diop, a invité, vendredi à Louga, les populations particulièrement pauvres à proposer à ses services des projets finançables afin d’améliorer leurs conditions de vie.

Mme Diop qui présidait la cérémonie de lancement régional de l’Initiative nationale pour la protection sociale des groupes vulnérables (INPS), a insisté sur la nécessité pour les couches sociales défavorisées de se faire confectionner des projets dont le déroulement aiderait à la réduction de la vulnérabilité et des inégalités.

L’INPS ou ‘’Suxali Jaboot’’ qui s’inscrit dans le cadre des orientations du DSRP (document de stratégie de réduction de la pauvreté) est une réponse à la demande sociale des populations exposées à la précarité, à la vulnérabilité, à l’exclusion sociale et aux chocs économiques et naturels, a indiqué Mme Diop.

’’Les populations les plus fragiles notamment les femmes porteuses de projets seront appuyées, formées, financées et renforcées afin que leurs activités génératrices de revenus soient plus rentables, profitables à la famille, à la communauté’’, a relevé le ministre d’Etat écartant toute coloration politique dans le financement des projets.

’’Nous sommes venus partager, échanger et écouter les préoccupations et besoins des populations à la base sur le projet ‘’Suxali Jaboot’’ et invitons les principaux concernés à ne pas se presser, à identifier tranquillement leurs problèmes, a dit Mme Diop.

Elle a salué l’engagement des élus de Louga à mettre leurs moyens de locomotion à profit pour faciliter le déplacement des acteurs porteurs de dynamiques communautaires.

Ces relais communautaires qui seront au nombre de 60 dans la région seront initiés et formés aux techniques d’organisation, de mobilisation sociale, d’animation et de dynamique communautaire, de communication, de leadership chargés de démultiplier leurs connaissances et savoir-faire pour le grand nombre et de jouer le rôle d’interface entre les pouvoirs publics et les populations.

L’initiative ‘’Suxali Jaboot’’ entend mettre en place un dispositif communautaire de base pour accroître l’efficacité de la prise en charge de la demande sociale par un encadrement de proximité des groupes vulnérables et renforcer les capacités techniques de ces couches, des acteurs et des partenaires institutionnels à la base.

Elle vise également à favoriser l’accès des groupes vulnérables à des dispositifs de prévention et de réponse aux chocs économiques et naturels, à améliorer leur accès aux infrastructures et services communautaires de base, aux actifs économiques à travers des transferts monétaires et produits financiers directs et assurer le suivi évaluation des projets sociaux à l’échelle communautaire.

Source APS

   

CASAMANCE

Vendredi 14 Aout 2009 - 12:19:42

Un expert préconise une réponse transfrontalière pour faire face au VIH/Sida


 La réponse du VIH/Sida dans la région sud du pays, ne peut pas être uniquement centrée sur la Casamance, a indiqué le coordonnateur de Enda Santé, chargé du Programme de renforcement des réponses communautaires face au VIH/Sida, Daouda Diouf, estimant qu’elle doit plutôt être une réponse transfrontalière.

‘’C’est une réponse qui doit prendre en compte la dynamique de la mobilité transfrontalière, ajouté au fait que les structures de santé et leurs offres sont partagées entre les Sénégalais et les personnes des pays voisins’’, a notamment dit M. Diouf.

Il s’exprimait ainsi jeudi, en marge d’une consultation régionale des organisations de la société civile sur l’accès universel à la prévention aux traitements, aux soins et soutien à l’initiative de l’équipe d’appui régionale de l’ONUSIDA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

M. Diouf souligne que son analyse part du constat que 25% des personnes vivant avec le VIH qui sont traitées à Ziguinchor, viennent de la Guinée-Bissau.

‘’Nous avons au Sénégal un plateau sanitaire technique d’un niveau appréciable. C’est le même qu’on retrouve à Ziguinchor et qui est beaucoup plus relevé que celui de Bissau qui est la capitale (de ce pays voisin)’’, relève-t-il.

Selon lui, à Cachau, une région de la Guinée frontalière de Ziguinchor, il n’y a pas possibilité de mettre les personnes sous traitement. La conséquence est que les PVVIH traversent naturellement la frontière pour aller se faire traiter à Ziguinchor, plutôt que d’aller à Bissau pour y suivre un traitement et perdre 3 ou 4 heures de temps.

Il explique cela par une mobilité transfrontalière, favorisée par la recherche de meilleurs soins, de soins de qualité que l’on retrouve plus au Sénégal, qu’ailleurs en Guinée-Bissau.

‘’Il s’y ajoute, précise-t-il, que nous avons une gratuité des traitements antirétroviraux, nous avons des médecins extrêmement qualifiés et il y a au Sénégal, des associations de PVVIH régulièrement constituées et actives’’.

Des éléments qui, pour lui, constituent une dynamique à intégrer dans la recherche de la réponse au VIH/Sida et au-delà, à considérer comme un facteur d’intégration sachant que ‘’quand on est malade, on va là où on pense trouver les meilleurs soins’’.

Source APS



   
 

Casamance

Vendredi 14 Aout 2009 - 12:18:25

Un expert préconise une réponse transfrontalière pour faire face au VIH/Sida


- La réponse du VIH/Sida dans la région sud du pays, ne peut pas être uniquement centrée sur la Casamance, a indiqué le coordonnateur de Enda Santé, chargé du Programme de renforcement des réponses communautaires face au VIH/Sida, Daouda Diouf, estimant qu’elle doit plutôt être une réponse transfrontalière.

‘’C’est une réponse qui doit prendre en compte la dynamique de la mobilité transfrontalière, ajouté au fait que les structures de santé et leurs offres sont partagées entre les Sénégalais et les personnes des pays voisins’’, a notamment dit M. Diouf.

Il s’exprimait ainsi jeudi, en marge d’une consultation régionale des organisations de la société civile sur l’accès universel à la prévention aux traitements, aux soins et soutien à l’initiative de l’équipe d’appui régionale de l’ONUSIDA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

M. Diouf souligne que son analyse part du constat que 25% des personnes vivant avec le VIH qui sont traitées à Ziguinchor, viennent de la Guinée-Bissau.

‘’Nous avons au Sénégal un plateau sanitaire technique d’un niveau appréciable. C’est le même qu’on retrouve à Ziguinchor et qui est beaucoup plus relevé que celui de Bissau qui est la capitale (de ce pays voisin)’’, relève-t-il.

Selon lui, à Cachau, une région de la Guinée frontalière de Ziguinchor, il n’y a pas possibilité de mettre les personnes sous traitement. La conséquence est que les PVVIH traversent naturellement la frontière pour aller se faire traiter à Ziguinchor, plutôt que d’aller à Bissau pour y suivre un traitement et perdre 3 ou 4 heures de temps.

Il explique cela par une mobilité transfrontalière, favorisée par la recherche de meilleurs soins, de soins de qualité que l’on retrouve plus au Sénégal, qu’ailleurs en Guinée-Bissau.

‘’Il s’y ajoute, précise-t-il, que nous avons une gratuité des traitements antirétroviraux, nous avons des médecins extrêmement qualifiés et il y a au Sénégal, des associations de PVVIH régulièrement constituées et actives’’.

Des éléments qui, pour lui, constituent une dynamique à intégrer dans la recherche de la réponse au VIH/Sida et au-delà, à considérer comme un facteur d’intégration sachant que ‘’quand on est malade, on va là où on pense trouver les meilleurs soins’’.

Source APS.

   
 

Pages << 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 >>
   ...
Réalisé par Africaciel.com